Exposition universelle de 1889 [modifier]
L'exposition de 1889 vue de ballon
Cette exposition fut organisée par Jean-Charles Alphand, elle eut lieu du 6 mai au 31 octobre 1889. Elle accueillit 28 121 975 visiteurs[réf. nécessaire], et s'étendait sur 50 hectares. Les symboles les plus éclatants de cette exposition universelle étaient la
Tour Eiffel ainsi que
l'immense Palais des Machines de Ferdinand
Dutert (entouré par trois ingénieurs: Pietron, Charton et Contamin )
construits tous deux pour l'occasion. C'est également l'émergence de l'École de Nancy et l'arrivée de l'Art nouveau en France.
La tour Eiffel était
alors considérée comme une construction provisoire destinée à être démontée à brève échéance (son créateur, l'ingénieur Gustave Eiffel, obtint une concession
d'exploitation qui la sauva), tandis que le palais du Trocadéro qui lui faisait face était destiné à durer. Ce fut le contraire qui se produisit.
Cette exposition a attiré 32,3 millions de visiteurs[réf. nécessaire].
Exposition universelle de 1900 [modifier]
Le palais de l'électricité et le Château d'eau
C'est la plus importante exposition universelle en France, elle a attiré 50,8 millions de visiteurs.
Quelques héritages et attractions :
Les Jeux Olympiques d'été de 1900 sont organisés durant l'exposition.
Le Pavillon français des Arts décoratifs est créé par Georges Hoentschel.
Une exposition de matériel ferroviaire fut organisée entre le champ de Mars et Vincennes.
Exposition internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de 1925 [modifier]
La création artistique en France pendant les années folles est marquée surtout par l'organisation de l'Exposition Internationale des Arts décoratifs et industriels modernes qui se tient à Paris d'avril à
octobre 1925. À cette occasion, les
idées d'avant-garde internationales concernant l'architecture et les arts appliqués se confrontent.
M. Dufrêne dit que « l'art de 1900 fut l'art du domaine de la fantaisie, celui de 1925 est du domaine de la raison. » Pourtant, lors de l'Exposition, deux tendances dominent : un
premier style influencé par le langage de l'Art nouveau et un second dit « moderne » qui se distingue par un vocabulaire innovant, emprunté du cubisme et du constructivisme russe.
Le style Art déco prend
son essor bien avant la guerre dans la contestation et les abus provoqués par l'Art nouveau. Son épanouissement prend lieu avec l'évènement majeur du milieu des années 20 en France, l'Exposition
internationale. Située entre l'Esplanade des Invalides et les abords des Grand et Petit Palais, l'exposition accueille 4 000
invités lors de l'inauguration, le 28
avril et des milliers de visiteurs chaque jour.
L'appellation Art déco
sous-entend une volonté de style décoratif. Pourtant deux tendances se distinguent : les contemporains et le vieux décor des années 1900 (Jacques-Émile Ruhlmann) et les
partisans du modernisme, du style international, du purisme. La spécificité du créateur Art déco est qu'il est considéré comme un « ensemblier », il doit créer la totalité de la pièce choisie, du sol
au plafond, il doit concevoir harmonieusement architecture et mobilier, accessoires.
Le Corbusier, pour le
Pavillon de l'Esprit Nouveau qu'il conçoit en juillet 1925 avec son cousin Pierre Jeanneret à l'occasion de l'Exposition, réalise également l'ensemble du mobilier qu'il nomme plutôt
« équipement », sortes de casiers standards, incorporés aux murs ou modulables. Le Pavillon de l'Esprit Nouveau est un bâtiment éphémère, illustrant les concepts du purisme et de la
revue Esprit Nouveau fondée par Amédée Ozenfant et Le Corbusier en 1920. À l'intérieur de la cellule d'habitation, des œuvres picturales de Léger (La balustre), Ozenfant, Juan Gris, Pablo Picasso et Le Corbusier (Nature
morte de l'Esprit Nouveau) sont exposées.
Quant à Ruhlmann, il réalise à l'occasion de l'exposition, le Pavillon du Collectionneur, en s'entourant d'un bon nombre d'artisans et d'artistes. Pierre Patout conçoit la structure du bâtiment, de
style plutôt classique : avancée arrondie côté jardin, frises ornées de bas reliefs, saillie du salon ovale, colonnes simplifiées (sans base ni chapiteau). La décoration intérieure,
luxueuse, élégante, de grande qualité, revient à Ruhlmann qui encombre les pièces de meubles, d'objets raffinés et précieux, inspirés du style du XVIIIe siècle. Ce pavillon suscite l'admiration de tous les visiteurs et est alors considéré comme le summum du bon
goût français.
Lundi 22 septembre 2008
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Chouette cette exposition, c'est l'expo de la Tour Eiffel.